Journal du COVID-19

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Mes Ami(e)s 

Le manque général de mérite et l’absence de respect pour les êtres et l’environnement conduisent à ces réactions, déclin de la nature et pandémie.   

C’est le moment idéal pour Lojong. Le mani reste sur nos lèvres et dans notre cœur. Il y a tellement de souffrance dans ce monde, mais aussi tant de beauté dans les cœurs aimants.
 
Jusqu’à récemment, je pensais pouvoir venir en Europe ce printemps, mais l’ordre de fermer les États-Unis aux voyageurs en provenance d’Europe m’a obligé à annuler ma visite. Il y avait un risque que cette interdiction ne s’étende et que je ne puisse pas revenir chez moi.

Pour l’instant, les plans d’une future visite en 2020 sont dans les limbes, et qui sait à quoi ressemblera 2021.

La «distanciation sociale» est l’expression du moment. La retraite chez soi est une excellente idée.

La nature s’éveille ici, je vais avoir un peu plus de temps pour le jardin cette année

Prenez soin de vous!

Bien à vous dans le Dharma,

Tsony


 

#1 Les quatre sceaux du Dharma comme outils de transformation.

#2 Comme un cygne doré dans des eaux tourmentées. Considère la préciosité de ton existence humaine, avec ses libertés et ses acquis.

Les Instructions du Seigneur Gampopa, le Rosaire des Joyaux de la Sublime Voie

Un cygne doré dans des eaux tourmentées

Lodjong, la voie vers l’éveil

Au coeur de la sagesse

Au coeur de la méditation bouddhique

#3 Quand Nous Respirons

Quand nous Respirons

Karmapa Thaye Dorje

Quand nous respirons, si nous pensons qu’inspirer est la vie, alors c’est uniquement ce que nous faisons quand nous inspirons.

Quand nous respirons, si nous pensons qu’expirer est la mort, alors c’est uniquement ce que nous faisons quand nous expirons.

Cependant, ce n’est pas parce que l’expiration est la mort que nous devons nous arrêter d’expirer.

Cet acte de panique serait en soi contre nature.

Quand nous expirons et laissons la vie aller, elle revient.

La mort peut sembler définitive, mais tout comme il y a de longues inspirations, il y a de longues expirations, et il n’y a rien d’autre.

Ces deux aspects de la respiration sont interdépendants.

Ils l’ont toujours été.

Il n’y a donc rien de permanent.

Notre corps et notre esprit naturels le savent sans aucun apport extérieur.

C’est ainsi que nos héros, les médecins, les infirmières et tout le corps médical peuvent prendre soin de tous les patients.

Bien sûr, ils ont peur et paniquent : ils sont sains d’esprit !

Mais lorsqu’ils trouvent un moyen d’accepter la réalité – qui est changement – leur courage et leur amour prennent le dessus sur la panique et la peur, et avec un seul objectif ils suivent le cours de ce qui arrive aux patients et font ce qu’ils peuvent.

Alors, respirez avec bienveillance, mes chers amis.

Respirez.

Respirez sans crainte.

Vous respirez avec moi et je respire avec vous.